Au théâtre, la scène est un miroir qui renvoie aux hommes leurs plus profonds secrets.
La piste est une glace sans tain où le cirque guette et surprend et jaillit comme un éclat de rire ou de lumière.
Il est question ici d’apprentissage et de secret, d’initiation et de quête. Comme une construction mentale, l’univers se dessine, rond, structuré, en reflet. Tout est affaire de passage, de frontière, de métamorphose : traverser le miroir.
Les corps savent, ils l’ont appris. Qu’en est-il des âmes ?
Il faut parfois quitter pour exister, alors bye bye Prospero.
Christophe LIDON